Réactions des consommateurs à l’annonce de l’OMS

Les réactions des consommateurs à l’annonce de l’OMS sur les conséquences de la consommation de viande rouge ou de charcuterie.

 

Man buying fresh meatLundi 26 Octobre 2015, l’OMS annonçait que : « (1) la consommation de viande rouge était « probablement cancérogène » pour l’homme et que (2) la consommation de produits carnés transformés était « cancérogène » pour l’homme. »

Certains médias ont également rappelé le lien établi au mois de Juin entre la consommation de viande rouge et les risques de cancer du côlon-rectum par l’Institut National du Cancer.

Cletude s’est interrogé sur les réactions du grand public et a sondé un échantillon de 1000 personnes représentatives de la population française métropolitaine.

Les principaux résultats:

1) L’annonce a été très impactante, aussi bien au niveau de sa diffusion qu’au niveau des réactions qu’elle a suscité.

– l’annonce a été massivement diffusée et massivement lue/entendue. Seuls 7% des personnes interrogées n’en n’ont pas eu connaissance.

– Suite à cette annonce, 3 personnes sur 10 ont souhaité prendre des mesures.

2) La mesure la plus répandue parmi ces personnes est la baisse de la consommation avec :

– « Je vais baisser ma consommation de viande rouge (ou charcuterie) pour ma famille » (35% des personnes souhaitant prendre des mesures),

– « Je vais tenter de baisser ma consommation de viande rouge (ou charcuterie) pour ma famille » (33% des personnes souhaitant prendre des mesures),

– « Je vais baisser ma consommation de viande rouge (ou charcuterie) pour moi-même » (30% des personnes souhaitant prendre des mesures),

– Le choix de produits de meilleure qualité vient en 4ème position, (27% des personnes souhaitant prendre des mesures).

Remarque: Ces réactions sont des réactions à chaud, des déclarations. Elles ne traduisent pas forcément une baisse de la consommation dans ces proportions car les habitudes sont difficiles à changer. Il faudrait re-conduire un sondage dans quelques mois pour avancer une baisse de la consommation.

3) Attitude différente entre hommes et femmes:

A première vue, hommes et femmes, ont le même comportement. La seule différence réside chez ceux qui ne souhaitent pas prendre de mesure:

Si les hommes ne souhaitent simplement pas changer d’habitudes, les femmes elles, considèrent ne pas avoir une consommation excessive et se sentent ainsi  moins concernées par les conséquences éventuelles.

Pour voir le rapport: 

Contact:

Julie Buil,

01 83 8 69 87,

julie.buil@cletude.fr